Une Partie de Moi se Souvient...

Publié le par Aël

Une Partie de Moi se Souvient...
Une partie de moi sait qu’il existe une autre réalité que celle qu’on veut bien nous mettre sous les yeux tous les jours à travers tous les médias.
Une partie de moi refuse de vivre dans un monde de fous, un monde de haine, un monde de pauvreté, un monde de guerre.
Une partie de moi refuse tout simplement de vivre et aimerait retourner là d’où elle vient…
Une partie de moi souffre de voir autant de violence chaque jour et ne trouve aucun intérêt à rester sur Terre. Cette partie de moi, c’est mon Âme que j’essaye de retrouver depuis maintenant 3 ans. Je recolle les morceaux les uns après les autres en naviguant entre cette vie-ci, mon enfance et mes vies antérieures. Je recolle les morceaux pour savoir qui je suis derrière ce masque humain, pour comprendre pourquoi je suis revenue, qu’est ce que je suis venue faire dans ce monde de dingue qui fonctionne à l’envers de mes convictions profondes.

Je ne devais pas vivre cette aventure seule, nous devions être deux, ma jumelle a sauté du train en route et oh combien je la comprends ! J’aurais dû faire la même chose, pourquoi me suis-je entêtée à venir dans ce monde ?

Née à 8 mois, je mets un mois à me “réveiller”, refusant de m’alimenter, les sages-femmes” me mettaient la tête sous l’eau pour me réveiller… ces femmes n’avaient rien de “sage” et la violence de ce monde m’était déjà apparue dès mon arrivée. Mais rien n’arrive par hasard… Les sages-femmes sont des passeuses d’âme. Ces femmes voulaient sans doute me “réveiller” à la réalité de qui j’étais, et quelle blessure j’étais venue expérimenter. La blessure d’abandon qui prend son origine dans une vie antérieure où je me suis noyée pendant l’enfance. Oui, j’ai mis 46 ans à me réveiller, mais elles ont réussi !… l’abandon de ma jumelle, le réveil sous les robinets, c’était pourtant clair comme message !

Ma conscience s’ouvre, je vois la vie autrement, je la regarde sous l’angle énergétique et je m’accroche à retrouver mon âme, car sans elle, je ne peux pas vivre. Elle s’est éparpillée à droite et à gauche durant toutes ces années,toutes ces vies et entre toutes ces vies.
Les messages sont là, ils sont tellement gros qu’on ne les voit pas. Bien sûr toute ma vie je n’ai pas trop approché l’eau de peur de mourir noyée. Comprendre nos peurs nous permet de nous rapprocher de notre âme. Si je regarde la vie telle qu’elle est sous mes yeux d’humain, j’ai envie de mourir, car je n’appartiens pas à ce monde. La recherche de vérité est vitale pour mon équilibre, pour trouver la paix en moi, pour mieux appréhender ma vie terrestre. Les Hommes se croient libres alors qu’ils le sont de moins en moins. Ils ne l’ont jamais été. Sur Terre, l’être humain n’est pas libre, car sa prison c’est la Terre. Sans la Terre, il ne peut pas vivre. L’être humain dépend de la Terre, il naît dépendant d’abord de sa propre mère, puis de la Terre. Quelques-uns d’entre eux, dont je fais partie, ont décidé de travailler sur ce qui les rend prisonniers, les blessures émotionnelles entre autres. Nous nous imaginons trouver la liberté en nettoyant nos blessures, nos croyances, nos limitations, etc… en fait, il n’en est rien, nous serons toujours prisonniers de notre corps, de la Terre. Pour devenir libre, il faut s’accrocher à notre âme, elle seule peut vivre au-delà du corps, au-delà de la Terre, au-delà des murs de toutes les prisons ! Elle seule survivra à tous les empoisonnements que nous subissons tous les jours, dans l’alimentation, dans les vaccins, dans l’eau, dans les airs… ne comprenez-vous donc pas qu’avec les chemtrails le combat est perdu d’avance ? La planète est en train de mourir et personne ne le voit… personne ne sauvera quoi que ce soit si ce n’est lui-même en se reconnectant à son âme.

J’ai vécu toute ma vie plus ou moins en conscience. A 18 ans je savais déjà que l’Homme courait à sa perte, je savais déjà que la planète était en danger, je savais déjà que nous allions devoir faire face à tout ce qui a de plus pathétique chez l’être humain et que l’Amour ne ferait pas partie du programme à moins d’un miracle ! Le miracle c’est celui de se recentrer sur soi et d’arrêter de croire que l’extérieur peut nous aider. L’Amour est en nous et nulle part ailleurs. C’est la leçon que l’humanité doit apprendre.

Je me suis souvent imaginée dans une prison, en fait, je me vois dans une prison et je me demande qu’est ce que je ferais si j’étais emprisonnée ? Je devrais dire, qu’est ce que j’ai fait quand j’ai été emprisonnée ? J’ai fait abstraction du fait que j’étais privée de liberté et je me suis évadée grâce à mon âme. La vraie liberté n’est pas physique, elle est spirituelle, car nous sommes des êtres spirituels avant tout ! Sans reconnexion à notre âme, la liberté n’existe pas. Notre âme n’a pas besoin de carte d’identité ou de passeport pour exister et voyager, elle n’a pas besoin de nourriture pour vivre si ce n’est la nourriture spirituelle et c’est à nous de lui offrir. Elle n’a besoin de rien sauf de notre attention et notre Amour.
Entre les besoins humains et les besoins spirituels, il est nécessaire d’acquérir le juste équilibre pour être heureux sur cette planète. Cultiver le détachement est primordial, rester observateur et ne pas s’identifier à ce qui se passe dans le monde.

Si ce n’était pas pour aider les autres à traverser cette période de notre humanité, je ne serais pas revenue.. Si ce n’était pas pour aider les autres à se révéler à eux-mêmes, à devenir libres spirituellement… ma vie sur cette Terre n’aurait aucun intérêt. Mon âme n’a pas choisi de vivre une expérience purement humaine dans un schéma classique “mari-enfant-maison-métro-boulot-dodo”, non, je n’entre pas dans le cadre et cela je l’ai su dès mon adolescence. Je suis là pour accompagner l’autre vers lui-même. Je m’accompagne moi-même tous les jours vers moi-même, je ne peux donner que ce que je pratique. C’est la raison pour laquelle, je veux rester libre de tout attachement, et que je travaille sur cet aspect plus particulièrement, car la blessure d’abandon entraîne forcément la dépendance affective et les relations de co-dépendance.

J’ai mis du temps à revenir écrire… les énergies se mettent en place, je vais revenir, car c’est le chemin de mon âme. Pour le moment je dépose en vrac ce qui me traverse…
AËL

Publié dans Journal 2017

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